3 défis à relever en 2016

Je vis pas mal au jour le jour. Peut-être un peu trop.

Je veux dire – j’ai écrit un billet l’an dernier sur les façons de ne pas avoir un choc terrible lors de l’arrivée de la période des impôts, et je n’ai suivi aucun de mes conseils. Quand me donner le défi d’être plus adulte et responsable aurait techniquement dû être assez facile à réaliser.

Alors, je me suis dit, maintenant qu’on est une bonne communauté sur ce blogue, on pourrait se donner 3 défis à relever au cours de l’année et se soutenir pour y arriver.

Voici les 3 défis que je propose.

Faire un budget hebdomadaire ou mensuel – et le respecter!

défis à relever en 2016

C’est quelque chose que j’ai commencé vers la mi-décembre, puisque je suis retournée à l’école à temps partiel et que ceci affecte bien sûr mon budget. La méthode que j’ai choisie est bien simple : 100$ par semaine.

Le lundi, je sors 100$ comptant au guichet, et ceci est mon budget « dépenses » pour la semaine : bouffe, transport, pharmacie, sorties, etc. C’est un budget assez serré, disons. Mais j’ai fait le choix de me concentrer sur le travail et sur l’avancement de ma compagnie en 2016, et ceci signifie bien sûr quelques sacrifices.

En fait, pour me donner un peu plus de jeu, je sors 200$ aux deux semaines. Jusqu’à présent, je ne dirais pas que je me suis privée à me rendre triste. J’ai dit non à quelques activités, mais je ne suis pas malheureuse, loin de là. D’ailleurs, je me suis « amusée » à noter touteeesss mes dépenses en janvier – et je les ai détaillées ici. Pour prouver que c’est possible!

Bien sûr, avec 100$, je ne m’occupe que de moi : je suis célibataire, sans enfants & sans auto. Et, surprise, il m’est même resté de l’argent dans les poches à quelques reprises! J’épargne ce montant pour une dépense qui me fera plaisir, plus tard.

Pourquoi j’ai choisi 100$? Parce que c’est un montant qui correspond à ma réalité financière actuelle et qui ne m’empêche pas de vivre. Pour y arriver, j’ai fait un tableau Excel rapide où j’ai noté tous mes frais fixes : loyer, Hydro, dépenses médicales (optométriste & dentiste), assurances & un fond d’urgence. Ensuite, j’ai joué avec le montant hebdomadaire pour mes dépenses, pour qu’à la fin de l’année, mes dépenses correspondent à moins que ce que je prévois faire – ce qui me permet un petit coussin vu l’insécurité de partir ma propre entreprise.

Prenez 10 minutes (c’est tout ce que ça prend) et faites le même exercice! Voici les catégories de dépenses à prendre en considération :

  • Loyer/hypothèque
  • Hydro-Québec
  • Télécommunications (cellulaire / télé / internet / ligne téléphonique maison)
  • Frais médicaux non couverts par la RAMQ (dentiste, optométriste, physio, chiro, masso, orthèses, etc.)
  • Fonds d’urgence (s’il vous arrivait une bad luck, combien voudriez-vous avoir de côté? Par exemple, l’an dernier, je suis tombée sur une plaque de glace et je me suis blessée. Je n’ai pas d’assurances privées et tous les spécialistes que j’ai consultés ne sont pas couverts par la RAMQ. Verdict : environ 2000$. OUCH!)
  • REER / CÉLI / autres épargnes
  • Transport (métro, auto, Communauto, etc.)
  • Assurances (habitation, voiture, santé, etc.)
  • Projet planifié (voyage, rénovations, etc.)

Vous arriverez à un total qui devrait être beaucoup moindre que votre salaire annuel. Jouez avec les chiffres pour arriver à un budget hebdomadaire ou mensuel pour vos dépenses perso (selon vos préférences) qui vous laissera quand même un peu de jeu (au cas!). Ensuite, il suffit de le respecter! ;-)

Cuisiner un repas de plus par semaine

défis à relever en 2016

Pour moi, ça sera sans aucun doute le défi le plus facile à respecter, mais je doute bien que pour plusieurs d’entre vous, ce sera plus difficile!

J’en ai parlé dans mon billet sur les astuces pour économiser à l’épicerie : les repas au resto le midi, ça s’accumule vite! Si on ne fait pas attention, on peut facilement dépenser plusieurs centaines de dollars (voire des milliers!) sur ça – quand on pourrait manger tout aussi bien (sinon mieux!) en se faisant un repas maison. Et le resto le soir est encore plus cher…

Entendons-nous cependant : c’est le fun, aller au resto. Que ce soit pour manger un bon brunch avec du bacon, une recette bin élaborée dans un resto fancy, ou boire un cocktail à 64 ingrédients… il y a plein de raisons d’y aller. Mais pourquoi ne pas couper les sorties resto plates (les « je n’ai pas le temps », « je n’ai pas de lunch », « je suis fatiguée ») et les remplacer par des repas maison?

Cependant, vous le savez, je suis très fan du facile. Donc si vous n’avez jamais cuisiné un seul repas de votre vie, je ne pense pas que vous allez vous mettre à cuisiner trois repas élaborés par jour demain matin. Il faut créer des habitudes, et certaines sont plus faciles à former si on y va étape par étape. Ça n’a aucun lien avec la bouffe, mais je suis m-é-g-a bordélique de nature. Puisque je travaille de la maison, ça commençait à me déranger. Étape par étape, j’ai commencé à me forcer à garder mon appart propre… et ça marche! Je fais même mon lit 90% du temps maintenant!

Mon astuce préférée pour commencer à cuisiner : cuisiner une seule recette, le weekend, qui se réchauffe rapidement. Et en cuisiner beaucoup trop! De cette façon, vous aurez un repas pour la semaine – et un repas à placer au congélo immédiatement. Si vous faites cela toutes les semaines, vous aurez rapidement une bonne variété de recettes au congélo, et aucun besoin de cuisiner la semaine! C’est-tu pas beau, ça?!

Voici quelques ressources pour des idées de recettes faciles :

Sortir de sa zone de confort plus souvent

défis à relever en 2016

C’est mon gros défi de 2016 : je lance mon entreprise! Si ça, ce n’est pas sortir de sa zone de confort…

Sortir de sa zone de confort, ça paie, et je le sais. Ça nous permet de vivre des expériences uniques, qui nous font souvent grandir. Mais oh my god que ça peut-être malaisant par moments. En 2015, j’ai engagé une photographe pour prendre des portraits pour le blogue, mon portfolio et mon kit média – j’ai rarement été aussi mal à l’aise de ma vie… et je n’ai rarement eu autant de compliments sur des photos. Et mettre mon visage de l’avant ainsi – ce que je ne faisais pas vraiment – eh bien, ça m’a ouvert des portes.

Puisque je pars mon entreprise, j’envoie des courriels de « vente » à tous. les. jours. Ceux qui me connaissent savent que la vente et moi, on ne va pas bien ensemble. À chaque fois que j’ai à « vendre » quelque chose, même si c’est quelque chose qui me passionne, je deviens mal. J’ai été « fortement encouragée à démissionner » (HA!) d’une job de vente lorsque j’étais aux études, même si j’adorais la boutique et mes collègues et qu’ils m’aimaient bien aussi. Je n’arrivais tout simplement pas à « pousser la vente », j’étais trop honnête… Là, je dois écrire à des gens pour leur dire de me faire confiance, de travailler avec moi, de me donner une chance, de m’appuyer… Et, ouf, pas facile! Mais j’y travaille tous les jours.

Sortir de sa zone de confort, ça ne veut pas non plus dire faire quelque chose qu’on ne veut pas faire : j’ai zéro envie de sauter en parachute. Tant mieux si c’est le fun, ce n’est pas pour moi. Sortir de sa zone de confort, c’est franchir une petite étape qui nous fait peur, mais qui sera bénéfique à long terme. Postuler pour un nouvel emploi, avouer quelque chose, porter un vêtement que l’on adore mais qu’on ne croit pas pouvoir pull off, quitter une job qu’on n’aime pas, casser avec son chum si l’amour n’est plus au rendez-vous, méditer même si toute tentative précédente nous a donné un fou rire… Il y a mille et un exemples.

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Qu’en dites-vous? Pensez-vous être capables de relever ces défis en 2016?

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